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  • Elise Bergeron

Des abréviations menant à de graves erreurs, découvrez lesquelles


Béatrice Nguyen et Michèle Lacombe, pharmaciennes à l’Hôpital Pierre-Boucher


Une erreur dans l’interprétation d’une prescription du médicament peut entraîner un accident de dosage de 10 fois la dose prévue. Ce qui peut mener à des conséquences graves, voire fatales !

Une liste des Abréviations, symboles et inscriptions numériques dangereux à ne pas utiliser a été dressée par l’Institut pour l’utilisation sécuritaire des médicaments du Canada (ISMP Canada), car ceux-ci sont souvent mal décodés.


Voici quelques exemples, non exhaustifs, à éviter dans toute communication liée à la médication :

  • Abréviation pour le nom du médicament

L’abréviation peut être mal interprétée entre les noms de médicaments d’apparence semblable.

Ex. : CBZ et CDZ doivent être écrits carbamazépine et Cardizem


  • U ou ui au lieu de unités

Le « u » (unités) est souvent mal interprété comme étant « 0 » (zéro).

Peut mener à un accident de dosage de dix fois la dose prévue.

Toujours écrire : unité au complet.


  • Absence de zéro avant la décimale

Le point décimal risque d’être ignoré, résultant en un accident de 10 fois la dose prévue.

Ex. : halopéridol .5 mg doit être écrit halopéridol 0.5 mg


Des outils pour vous aider à vous rappeler des bonnes pratiques :

Restez à l’affût, d’autres boîtes à outils du circuit médicament seront bientôt disponibles sur intranet dans la section : Amélioration continue & agrément.



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